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The Dark Myth (4,5/10)

(1990 - Durée : 1h40 en 2 parties - Couleur - 4/3 - 5.1)

Genre : Mythologie, Fantastique

Original Work : Daijiro Oboshi
Producers : Tetsuya Ikeda & Masahiro Okamura

Animation Director : Hideo Kawachi
Art Director : Satoshi Matsudaira

Music : Kenji Kawai
Music Director : Akira Okuma

Production : Daiei Video Production Co. Ltd.
Screenplay & Direction : Takashi Ano

Takashi Yamato, alors âgé de sept ou huit ans, a été témoin de l'assassinat de son père. Dix ans plus tard, Takashi Yamato rencontre Takeuchi, personnage étrange qui traverse les siècles et change souvent d'identité, qui lui révèle alors qu'il n'est autre que la réincarnation du prince Takaru Yamato d'il y a 1.600 ans. Takashi Yamato devra recevoir les huit marques sacrées en forme de serpent qui feront de lui Atman, divinité japonaise, l'alter ego de Brahma, principal Dieux du Panthéon Hindou. Takashi Yamato devra traverser tout l'archipel japonais, pour se retrouver dans une intrigue où les religions Shintôiste et Hindouiste se croisent tout en fuyant le clan Kikuji et surtout maître Kikujiiko, 73ème descendant du clan Kikuji, qui veut être l'héritier de la Nébuleuse Noire d'Orion à la place de Takashi Yamato (Max)

Max : quand il y a la voix off, cela fait quand même un peu trop documentaire. Pendant tout le film, on n'arrête pas de citer des noms de divinités, de personnes, de lieux, ... cela en devient méchamment confus, de même que les répétitions d'événements antérieurs sont beaucoup trop fréquentes. Une explication a cela : l'histoire est divisée en deux épisodes et si The Dark Myth est passé à la télévision en petits épisodes de 15 minutes, il est compréhensible de devoir resituer les choses mais je m'avance peut-être. Trop de scènes fixes où l'image ne bouge pas d'un poil pendant qu'on entend soit la voix off, soit un dialogue des personnages. Sinon The Dark Myth reste quand même très divertissant et nous plonge dans les mythes et légendes sans doute peu connues en Europe. 6/10.

Dominiquel : fade, plat, un peu à la manière d'un documentaire ennuyeux. On dirait un jeu de piste éducatif (« apprenez les légendes religieuses du Japon ») avec un peu de sang de temps en temps pour tenir en haleine les pauvres spectateurs. 3,5/10.